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| création site internet |
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Créateur de l'éphémère |
Travailleur
du dimanche Mieux vaut être matinal pour exercer ce métier. Car la journée d'un pâtissier débute très tôt, entre 4 heures et 6 heures du matin. Ses horaires de travail varient suivant la taille du magasin et les mois de l'année. Noël et Pâques marquent des périodes d'activité intense. Comme le boulanger, le pâtissier travaille le week-end et les jours fériés. Difficile si l'on n'est pas motivé... ![]() Le pâtissier peut être salarié d'un commerce artisanal (pâtisserie , boulangerie-pâtisserie, confiserie, chocolaterie...), travailler chez un traiteur ou dans un restaurant . Les grandes surfaces et les fabricants de pâtisserie industrielle emploient également des professionnels. Dans une boulangerie-pâtisserie, l'ouvrier fait partie d'une équipe réduite, le plus souvent composée de quatre ou cinq salariés. Dans l'industrie, où le volume de production est nettement supérieur, il travaille avec d'autres opérateurs sous la responsabilité d'un chef d'équipe. Dans l'artisanat comme dans l'industrie, l'univers du pâtissier est le laboratoire. Cet espace comprend tout le matériel nécessaire à la fabrication : plans de travail, plaques de cuisson, fours, appareils, chambres de fermentation et de réfrigération. |
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| Sur
le bout des doigts Adresse dans l'exécution des gestes, rigueur dans le suivi des recettes, minutie dans les dosages : sans ces qualités, pas de crèmes ni de pâtes réussies ! Mais un bon pâtissier a aussi un goût développé. Il sait apprécier les parfums et les textures, bref toutes les saveurs de la gastronomie sucrée. Véritable orfèvre, il ajoute à ses talents un esprit créatif pour décorer ses desserts. Physiquement, le métier est exigeant. Mieux vaut avoir une bonne résistance à la fatigue pour se lever tôt et travailler debout, derrière ses fourneaux. Le rythme de travail peut s'accélérer à certaines moments de la journée. Être rapide et savoir gérer son temps pour suivre plusieurs préparations en même temps est alors indispensable. Enfin, pour être patron d'un commerce, le pâtissier doit avoir un tempérament commercial et connaître les techniques de gestion d'une entreprise. |
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| Après
la troisième, deux diplômes permettent d'accéder en
deux ans au métier de pâtissier : le CAP pâtissier,
glacier, chocolatier, confiseur, et le BEP alimentation dominante
pâtisserie. Une formation en apprentissage demeure très
appréciée des employeurs. À l'issue du CAP ou du BEP, il est possible de suivre une troisième année d'études, en passant une mention complémentaire (MC) pâtisserie, glacerie, chocolaterie, confiserie spécialisée. Un pâtissier peut aussi élargir ses compétences en préparant, en un an, un second CAP (chocolatier, glacier, voire boulanger). Pour devenir vendeur en pâtisserie, le titulaire d'un CAP, d'un BEP ou d'un bac pro du secteur de la vente peut préparer la MC vendeur spécialisé en alimentation. * CAP pâtissier, glacier, chocolatier, confiseur. |
Le
talent paye ! La profession recherche des pâtissiers qualifiés. Avec 6 230 entreprises et 21 000 salariés, l'artisanat (boulangeries-pâtisseries, pâtisseries, chocolateries...) est le principal employeur. Mais des opportunités existent dans la grande distribution ou les entreprises de fabrication industrielle. Enfin, les chaînes hôtelières et les restaurants recrutent de bons professionnels pour proposer une carte de desserts de qualité à leurs clients. Le pâtissier débute généralement en tant qu'apprenti avant de devenir ouvrier. Selon ses motivations, il peut ensuite évoluer vers un poste de chef d'équipe ou vers d'autres postes d'encadrement : chef de partie, chef de rayon en grande surface, responsable de laboratoire... Il peut aussi se mettre à son compte. Dans ce cas, des compétences en gestion (acquises par exemple en passant un brevet de maîtrise) se révèlent indispensables. Par ailleurs, certains pâtissiers choisissent de se spécialiser dans la chocolaterie-confiserie ou la glacerie. |
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| Côté salaires, un jeune pâtissier gagne au minimum 1 172 euros brut par mois s'il est titulaire du CAP, 1 468 euros s'il a un brevet de maîtrise. Mais l'expérience et le talent se monnayent bien : 1 620 à 1 810 euros pour un chef pâtissier ayant dix ans d'expérience. Les meilleurs d'entre eux peuvent même gagner jusqu'à 2 863 euros par mois. | ||||||
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les
métiers de bouche
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